La Sardine d'eau douce
Brycinus macrolepidotus Valenciennes, 1850
Famille des Alestidae • le characin argenté en bancs, « sardine » des fleuves

| Nom français | Brycinus à grandes écailles, « sardine » d'eau douce |
|---|---|
| Nom scientifique | Brycinus macrolepidotus Valenciennes, 1850 |
| Famille | Famille des Alestidae |
| Nom anglais (FAO) | Large-scale silverside (groupe Brycinus) |
| Noms locaux | « Sardine » d'eau douce ; noms locaux à documenter |
| Milieu | Eau douce : fleuves, retenues, plaines inondables ; pélagique en banc. |
| Statut IUCN | LC Préoccupation mineure. |
Identification
Characin au corps comprimé, argenté brillant, à grandes écailles bien visibles, dos verdâtre, nageoires souvent légèrement teintées. Petite adipeuse à l'arrière ; caudale fourchue. Allure de « sardine » d'eau douce, vivant en bancs actifs.
Les caractères qui ne trompent pas
Corps argenté à grandes écailles nettes (d'où macrolepidotus).
Petite nageoire adipeuse (famille des characins).
Caudale fourchue ; nage rapide en banc.
Bouche modeste garnie de petites dents.
Taille et poids
Couramment 12 à 25 cm ; maximum publié autour de 30 cm.
Comportement et écologie
Poisson grégaire et actif des eaux ouvertes : il consomme insectes, graines, débris végétaux et petits invertébrés dérivant dans le courant. Proie de choix des grands prédateurs (perche du Nil, poisson-tigre), il joue un rôle clé dans la chaîne alimentaire.
Reproduction et saison
Ovipare ; fraie à la saison des pluies dans les zones inondées ; ponte nombreuse assurant le renouvellement des bancs.
Pratique de pêche
Techniques, de la plus à la moins efficace
Au flotteur avec petit appât (asticot, morceau de ver, pâte) sur les bancs. Technique reine, idéale pour l'initiation.
À la mouche ou au micro-leurre en surface quand les bancs gobent.
À l'épervier et au filet à petites mailles en pêche vivrière.
Touches vives et rapides ; prise nerveuse de petite taille, très ludique en matériel fin. Manipulation simple, sans danger.
Qualité culinaire
Petit poisson à chair fine mais arêtée, surtout consommé frit entier ou fumé ; sert aussi d'excellent appât vif pour les carnassiers.
Sources : FishBase (Brycinus macrolepidotus, Valenciennes 1850) ; IUCN Red List (Préoccupation mineure) ; Lévêque & Paugy. Espèces voisines : B. longipinnis, B. imberi. Noms locaux à documenter.